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Reporting X (Twitter) Ads

X (Twitter) Ads, objectif par objectif

Campagnes, groupes d’annonces, posts sponsorisés, ciblage par mots-clés et par sujets de conversation, placements dont le pre-roll Amplify, et conversions X Pixel — le tout cadré sur un seul client. Créez un espace de travail pour ouvrir le rapport, ou parcourez d’abord son contenu.

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Aperçu du rapport X Ads d’AI Marketing Dashboard : montant dépensé, résultats, coût par résultat et répartition des dépenses par objectif de campagne

Reporting X (Twitter) Ads

Le tableau de bord de reporting X (Twitter) Ads pour les équipes paid social

Le reporting X (Twitter) Ads a une particularité : X, anciennement Twitter, est la seule plateforme de paid social où l’on achète la conversation elle-même — des mots-clés, des sujets et les abonnés de comptes précis. Ce tableau de bord restitue donc un compte X Ads tel que la plateforme est réellement construite : des campagnes qui portent un objectif, des groupes d’annonces qui portent l’enchère et le budget, des posts sponsorisés qui portent la création, avec en dessous le détail du ciblage, des placements et des conversions du pixel.

Dans le rapport X Ads

Lisez X Ads comme il est construit

Le rapport suit la hiérarchie propre à la plateforme, de l’objectif en haut jusqu’au pixel en bas.

  1. Partez de l’objectif

    « Reach » (couverture), « Video views » (vues de vidéo), « Website traffic » (trafic vers le site), « Engagements », « Followers » (abonnés) ou « App installs » (installations d’application). Chaque campagne se lit sur le résultat que son objectif achète.
  2. Ouvrez le groupe d’annonces

    La stratégie d’enchère, le budget et le rythme de diffusion se trouvent ici : vous voyez ce que chaque audience a coûté avant de juger sa création.
  3. Lisez les posts sponsorisés

    La performance des créations par type de post, avec les clics sur le lien et le taux d’engagement à côté de chaque post.
  4. Vérifiez le ciblage et les placements

    Mots-clés, sujets de conversation et abonnés similaires, avec des placements comme le pre-roll Amplify restitués à part.
  5. Terminez sur les conversions

    Les conversions du X Pixel viennent en dernier : la revue se clôt ainsi sur ce que la dépense a produit.

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Sur cette page
Le rapport X (Twitter) Ads dans AI Marketing Dashboard : montant dépensé, taux d’engagement, clics sur le lien, résultats et coût par résultat au-dessus d’une courbe de dépenses

Les campagnes X Ads restituées par objectif, avec le résultat que chacun achète

Couverture, Vues de vidéo, Trafic vers le site, Engagements, Abonnés et Installations d’application, chacun mesuré selon ses propres critères

X vous demande de choisir un objectif avant de vous laisser construire quoi que ce soit, et ce choix décide de ce que la plateforme va optimiser comme de ce qu’elle comptera comme résultat. Le rapport garde cette décision sous les yeux. Filtrez le compte par objectif et chaque carte, graphique et tableau se recalcule sur cette base : une campagne Couverture se lit en impressions et en CPM, une campagne Abonnés en abonnements gagnés et en coût par abonnement, une campagne Installations d’application en installations attribuées à partir du clic. Rien n’est noyé dans une moyenne unique qui flatte la campagne la plus bruyante et enterre les autres, et aucun objectif n’est jugé en silence sur un indicateur pour lequel il n’a jamais enchéri.

L’onglet des campagnes écrit la définition dans chaque ligne : l’objectif, le mot que cet objectif emploie pour dire résultat, les résultats eux-mêmes, ce que chacun a coûté, l’état de diffusion, le CTR du lien et le taux d’engagement. Comme les sept tiennent sur une seule ligne, une campagne qui diffuse correctement mais convertit mal se distingue d’un coup d’œil de celle qui a cessé de diffuser sans prévenir, et les deux se distinguent d’une campagne simplement mise en pause. Cette distinction occupe d’ordinaire les cinq premières minutes d’une réunion client ; ici, elle est réglée avant même que la réunion commence. La répartition des dépenses posée à côté ventile le budget par objectif : la question stratégique de l’argent alloué entre notoriété et performance se tranche dans la foulée.

Le reporting des groupes d’annonces : stratégie d’enchère, budget, rythme et fréquence

Voyez les réglages qui ont produit le résultat, à côté du résultat lui-même

Sous chaque campagne X se trouvent des groupes d’annonces, et c’est là que l’argent est réellement piloté. Chacun porte une stratégie d’enchère — enchère automatique, enchère maximale ou coût cible —, un budget quotidien, un réglage de rythme de diffusion et un plafond de fréquence. Restituer le résultat sans ces réglages fait passer la performance pour la météo. L’onglet des groupes d’annonces les place sur la même ligne que les dépenses, les résultats et le coût par résultat : la comparaison qu’attend un traffic manager est là, sous les yeux — combien a coûté l’enchère automatique face à une enchère maximale, sur le même objectif, dans le même compte, sur la même fenêtre de dates.

La fréquence et le rythme de diffusion reçoivent le même traitement. Un groupe d’annonces en diffusion accélérée qui a dépensé son budget avant midi et un groupe en diffusion standard qui l’étale sur la journée n’ont rien de comparable, et un plafond de deux impressions par personne et par semaine ne décrit pas la même campagne qu’un plafond de six, même avec une création identique. Le rapport affiche le plafond, le mode de diffusion et le budget quotidien tels qu’ils sont configurés, à côté de la dépense que ce réglage a réellement produite : un groupe d’annonces qui reste loin sous son budget se lit alors comme un problème de sous-diffusion et non de performance. Cliquer sur une campagne descend dans ses groupes d’annonces, avec un fil d’Ariane que l’on peut effacer — passer du récapitulatif du compte à la seule ligne qui dérape prend deux clics, plutôt qu’un nouvel export et un filtre de tableur.

Le reporting des posts sponsorisés : la performance des créations par type de post

Image, vidéo, carrousel, texte et carte de site, chacun avec son CPM, son CTR, son taux d’engagement et ses vues

Une publicité X est un post, ce qui rend le reporting des créations inhabituellement direct : ce qui a été diffusé est exactement ce à quoi les gens pouvaient répondre, reposter et citer. L’onglet des posts sponsorisés liste chaque post qui a porté de la dépense avec son type de création, ce qu’il a coûté, le nombre d’impressions obtenues, son taux d’engagement, le CTR de son lien, ses résultats et ses vues de vidéo, avec en dessous le groupe d’annonces auquel il appartient. Trier par dépenses, par taux d’engagement ou par résultats transforme le même tableau en trois conversations différentes : où l’argent est parti, ce à quoi les gens ont réellement réagi, et ce qui a produit le résultat pour lequel la campagne avait été achetée.

Le type de création est une dimension à part entière, parce que sur X il se comporte comme telle. Un post en texte seul peut engager davantage qu’une vidéo soignée tout en n’envoyant presque aucun trafic ; une carte de site peut envoyer du trafic en suscitant très peu de conversation ; un carrousel peut faire un peu des deux et coûter plus cher que l’un et l’autre. Les vues de vidéo ne sont attribuées qu’aux créations capables d’en produire : un post image n’hérite jamais de vues qu’il n’aurait pas pu générer, et la colonne vidéo reste une mesure réelle plutôt qu’un artefact de la façon dont la dépense a été répartie. C’est ce qui garde une revue de création honnête, et ce qui permet d’écrire les briefs de production suivants à partir de ce qui a réellement tourné, et non de ce dont chacun se souvient. En descendant depuis un groupe d’annonces, seuls les posts de ce groupe s’affichent : c’est ainsi qu’un test de création se lit sans que le reste du compte encombre le tableau.

Des ciblages que seul X propose : mots-clés, sujets de conversation et abonnés similaires

Restituez ce que vous avez réellement acheté, critère par critère

La plupart des plateformes de paid social ciblent ce qu’une personne est. X cible aussi ce qu’elle est en train de dire. Le ciblage par mots-clés s’appuie sur les mots employés dans les posts et les recherches ; les sujets de conversation reprennent des thèmes sélectionnés dont les gens discutent activement ; les abonnés similaires touchent des personnes qui ressemblent à l’audience d’un compte que vous nommez. À côté figurent les centres d’intérêt, les audiences personnalisées bâties sur les visiteurs du site et des listes importées, les audiences d’événement et les audiences de programme. L’onglet de ciblage les restitue toutes avec dépenses, impressions, CPM, clics sur le lien, CTR, résultats et coût par résultat, plus les principaux critères actifs dans chaque type : l’abstraction d’une stratégie de ciblage devient la liste des mots, des sujets et des comptes vers lesquels le budget est réellement parti.

Cette structure répond à la question qu’un client pose sur X plus que sur n’importe quelle autre plateforme : que ciblons-nous exactement, et est-ce que cela fonctionne ? Un jeu de mots-clés qui obtient des clics à la moitié du coût moyen du compte est une décision budgétaire qui attend d’être prise. Une audience similaire qui absorbe de la dépense et rapporte de la conversation mais aucun clic relève au contraire d’une décision de création, et une audience par centres d’intérêt qui se comporte comme de la couverture large relève le plus souvent d’une décision de cadrage. Comme les parts s’additionnent exactement au total du compte, l’onglet se lit comme une allocation de budget et non comme une série de pourcentages sans lien entre eux ; basculer l’histogramme entre dépenses et résultats reformule les mêmes lignes en question de coût ou en question de résultat. Filtrer sur un objectif recalcule l’ensemble : le récit du ciblage d’une campagne Abonnés n’emprunte jamais ses chiffres à une campagne Trafic.

Le reporting des placements : fil d’accueil, profils, recherche, réponses et pre-roll Amplify

Cinq inventaires très différents, restitués séparément plutôt que mélangés

L’endroit où une publicité X apparaît change ce que l’on peut raisonnablement en attendre. Le fil d’accueil est le placement de volume. Les résultats de recherche captent une intention formulée et portent en général le meilleur comportement de clic de la plateforme. Les réponses insèrent un post sponsorisé au cœur d’une conversation en cours, ce qui fait monter l’engagement et rarement les clics. Les profils forment une surface petite et peu coûteuse. Le pre-roll Amplify, lui, est encore autre chose : il s’affiche avant les vidéos publiées par les partenaires médias, il achète donc des vues et de la complétion plutôt que du clic. Les restituer en un seul chiffre masque les cinq histoires d’un coup — c’est la raison pour laquelle un compte sain peut paraître médiocre, et un compte dispendieux correct.

L’onglet des placements donne à chacun ses propres dépenses, sa part de budget, ses impressions, son CPM, ses clics sur le lien, son CTR, son taux d’engagement et ses vues de vidéo, et signale explicitement le pre-roll avec une note courte sur la façon de le lire. Filtrer sur un seul objectif redécoupe l’anneau de répartition des dépenses par placement : la conversation stratégique passe de quelle campagne à quelle surface sans changer d’écran ni exporter quoi que ce soit. C’est le moyen le plus rapide de repérer un budget qui fuit vers un inventaire qui n’allait de toute façon pas servir l’objectif assigné, et de défendre un placement qu’un client a décidé d’instinct de ne pas aimer. La recherche et les réponses, en particulier, ont tendance à sembler mauvaises tant que leur CTR et leur taux d’engagement ne sont pas posés à côté de ceux du fil.

Le reporting des conversions issues du X Pixel et de la Conversion API

Visites du site, inscriptions, achats et leads, avec le coût par conversion et le ROAS

Le X Pixel et la Conversion API renvoient les événements vers les campagnes qui les ont produits, et l’onglet des conversions les détaille campagne par campagne : visites du site, inscriptions, achats et leads, chacun avec son propre décompte, à côté du coût par conversion, de la valeur attribuée et du retour sur investissement publicitaire (ROAS). Les quatre types d’événements se totalisent exactement au nombre de conversions de la campagne : l’arithmétique se vérifie au lieu d’être affirmée. Seuls les achats et les leads portent une valeur monétaire, ce qui empêche la ligne de chiffre d’affaires d’être gonflée en comptant une page vue comme un revenu. Au-dessus du tableau, quatre tuiles de synthèse donnent les conversions, la valeur, le coût par conversion et le retour du périmètre filtré : le titre et le détail ne peuvent jamais se contredire.

Cette honnêteté compte surtout sur les comptes mixtes. Une campagne de notoriété affichera des conversions avec un retour nettement inférieur à un, parce qu’elle n’a jamais été achetée pour du chiffre d’affaires : le rapport le dit en toutes lettres au lieu de le signaler comme un échec que l’équipe de compte devra ensuite justifier. Filtrez sur les objectifs achetés pour le revenu et le retour redevient un chiffre défendable devant un client. L’onglet des campagnes fait le même travail dans l’autre sens : il marque la campagne qui paie le plus cher ses résultats, ce qui est en général la chose la plus utile à savoir avant d’entrer dans une revue mensuelle — et exactement celle qu’une moyenne de compte est certaine de masquer.

Un modèle de rapport X (Twitter) Ads que votre équipe peut réutiliser

Un modèle met fin à la discussion sur ce que contient le rapport. Celui-ci suit l’ordre dans lequel un compte X se construit et se juge.

Les sections d’une revue mensuelle X Ads
SectionCe qu’il faut y mettreLa question à laquelle elle répond
Objectif et résultatL’objectif de chaque campagne et l’unique résultat qu’elle a été achetée pour produireÀ quoi servait cet argent ?
Dépenses et rythme de diffusionLa dépense par campagne et par groupe d’annonces, avec le budget quotidien et le réglage du rythme à côtéL’argent est-il parti comme prévu ?
CréationLes posts sponsorisés classés par résultats, avec le taux d’engagement et le taux de clics sur le lienQuels posts ont produit le résultat ?
AudienceMots-clés, sujets, abonnés similaires et audiences personnalisées, chacun avec sa dépense et ses résultatsQui avons-nous touché, et cela en valait-il la peine ?
PlacementFil d’accueil, recherche, profils, réponses et pre-roll restitués séparémentOù cela a-t-il diffusé ?
RetombéesLes conversions du pixel avec le coût par conversion et le retour sur dépenses publicitairesQu’a produit la dépense sur le site ?

Les onglets de la mise en page suivent le même ordre : « Campaigns » (campagnes), « Ad groups » (groupes d’annonces), « Promoted posts » (posts sponsorisés), « Targeting » (ciblage), « Placements », « Demographics » (données démographiques), « Devices » (appareils) et « Conversions ». Préparez une revue en les parcourant de gauche à droite, et gardez la liste des sections identique d’un mois à l’autre, pour que ce qui a changé soit la seule chose qui paraisse différente.

Ce qu’est aujourd’hui la mise en page du reporting X (Twitter) Ads, et ce qu’elle n’est pas

C’est une mise en page aboutie avec des chiffres illustratifs. Elle ne se connecte à aucun compte X Ads, et elle n’importe ni n’exporte vos données.

Pour savoir comment exporter des données X Ads, la réponse se trouve dans les outils d’analyse et de reporting propres à X. Ce rapport ne peut extraire aucun fichier d’un compte X, et il n’y a rien à exporter à l’intérieur, car chaque chiffre est illustratif.

Servez-vous de la mise en page pour trois usages : convenir du contenu de la revue mensuelle, répéter le parcours avec un client et garder la structure stable d’un mois à l’autre. Prenez les chiffres réels sur X.

Quand le travail payant d’un client s’étend sur plusieurs réseaux, les rapports qui se remplissent depuis un compte relié se trouvent à côté de celui-ci dans le même espace de travail : le reporting LinkedIn Ads, le reporting Google Ads et le reporting Microsoft Advertising.

Choisir les KPI d’un tableau de bord X (Twitter) Ads, objectif par objectif

Mettez en avant un seul résultat par campagne, associez-le à l’indicateur qui l’explique, et gardez hors du premier écran l’indicateur qu’elle n’a jamais été achetée pour faire bouger.

Les KPI à retenir pour chaque objectif X Ads
ObjectifRésultat principalÀ associer àÀ ne pas juger sur
« Reach » (couverture)ImpressionsLe CPM et le plafond de fréquenceLes clics sur le lien
« Video views » (vues de vidéo)Vues de vidéoLe coût par vueLe taux de clics
« Website traffic » (trafic vers le site)Clics sur le lienLe CTR du lien et le coût par clic sur le lienLa croissance du nombre d’abonnés
« Engagements »EngagementsLe taux d’engagementLes conversions
« Followers » (abonnés)AbonnementsLe coût par abonnementLes clics sur le lien
« App installs » (installations d’application)Installations attribuées à partir du clicLe coût par installationLes impressions seules

Chaque ligne est une promesse faite à la création de la campagne. Juger une campagne « Followers » sur les clics sur le lien, ou une campagne « Video views » sur le taux de clics, revient à la noter sur un examen qu’elle n’a jamais passé.

Expliquer à un client la publicité portée par la conversation

X achète de l’attention au sein de la conversation publique. Un client habitué à la publicité sur les moteurs de recherche a besoin qu’on lui explique la différence avant le premier rapport, pas après.

Les annonces de recherche et les annonces X répondent à des questions différentes

Une annonce de recherche répond à une question que quelqu’un a déjà posée. Une annonce X rejoint une conversation que cette personne n’a pas lancée pour vous. La première gagne des clics grâce à l’intention, la seconde gagne de l’attention et de la réaction : le même taux de clics ne veut donc pas dire la même chose de part et d’autre.

Convenir de ce à quoi ressemble un bon mois

  • Nommez le résultat de chaque objectif, puis convenez de la façon dont il sera jugé.
  • Dites d’avance que les engagements et les abonnements sont des retombées valables, et que les clics ne sont pas toujours le but.
  • Convenez de qui modifie l’enchère, le budget ou l’audience lorsque la diffusion cale, et pour quand.
  • Mettez tôt le pixel et ses événements de conversion à l’ordre du jour, car les retombées après le clic sont la partie la plus difficile à réparer plus tard.

Avant le premier rapport X Ads : une liste de mise en place

Un rapport ne peut être plus clair que le compte qui se trouve derrière. Réglez d’abord ces six points et la première revue se lira comme la dixième.

  1. Nommez les campagnes par objectif

    Mettez l’objectif dans le nom de la campagne, pour que n’importe quel export ou capture d’écran montre ce que l’argent devait accomplir.

  2. Testez les événements du pixel

    Installez le X Pixel sur le site du client et déclenchez chaque événement que vous prévoyez de restituer, comme une visite, une inscription, un achat et un prospect.

  3. Décidez quels événements portent une valeur

    Le retour sur dépenses publicitaires n’a de sens que pour les événements qui ont une valeur : convenez donc desquels en ont une avant que quiconque le cite.

  4. Consignez les réglages de diffusion

    Notez la stratégie d’enchère, le budget quotidien, le rythme de diffusion et le plafond de fréquence de chaque groupe d’annonces. Ils expliquent la diffusion des mois plus tard.

  5. Convenez du calendrier de reporting

    Fixez le jour du mois où la revue arrive et les dates qu’elle couvre, pour que chaque mois soit comparable au précédent.

  6. Nommez le responsable de la prochaine étape

    Décidez qui agit sur les constats, pour que le premier rapport se termine par une tâche plutôt que par un haussement d’épaules.

Ce que les clients attendent du rapport X Ads d’une agence

Un client qui engage une agence pour piloter X Ads paie du jugement, pas une capture d’écran. Le rapport doit montrer ce jugement à cinq endroits.

  1. Un journal de décisions : chaque modification des enchères, des budgets, des audiences ou des créations, avec la date et la raison.
  2. Une comparaison avec le plan : ce qui avait été convenu pour le mois et là où le compte a fini.
  3. Une note sur les créations : quels posts répéter, retirer ou tester, avec les éléments tirés de l’onglet « Promoted posts ».
  4. Une vue du coût des résultats : le coût par résultat par objectif, jamais mélangé.
  5. Une prochaine étape : une seule action recommandée et la personne qui en est responsable.

Le journal de décisions et la prochaine étape ont leur place dans Projets sous forme de tâches avec un responsable et une date, pour que le rapport renvoie à un travail qui existe. Apportez le rapport à l’appel mensuel dans Réunions et consignez-y ce qui a été décidé.

Les erreurs de reporting X Ads qui font passer un bon compte pour un mauvais

Aucune ne concerne la qualité des données. Chacune soumet un chiffre honnête à une épreuve injuste.

  • Lire une campagne « Reach » sur le coût par clic.
  • Comparer une semaine de pre-roll Amplify à une semaine d’annonces dans le fil sur le taux de clics.
  • Fusionner l’engagement payant et l’engagement organique en un seul taux. La performance organique sur X a son propre rapport, le reporting X (Twitter) Analytics, pour cette raison.
  • Citer un nombre de conversions sans définition de l’événement. Une visite du site et un achat ne sont pas le même résultat.
  • Laisser une campagne en panne dans la moyenne du compte, où elle masque la situation des autres.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qui compte comme résultat dans une campagne X Ads ?

Un résultat est ce que l’objectif de la campagne a été acheté pour produire : sa signification change donc d’une campagne à l’autre. Sur une campagne Couverture, un résultat est une impression ; sur Vues de vidéo, c’est une vue ; sur Trafic vers le site, un clic sur le lien ; sur Engagements, un engagement ; sur Abonnés, un abonnement ; sur Installations d’application, une installation attribuée à partir du clic. Le rapport intitule la colonne des résultats avec le mot propre à l’objectif, plutôt que de faire comme si un même chiffre signifiait partout la même chose.

En quoi le coût par résultat diffère-t-il du CPC sur X Ads ?

Le coût par clic sur le lien divise la dépense par les clics sur le lien et signifie la même chose partout. Le coût par résultat divise la dépense par ce que l’objectif de la campagne appelle un résultat : une campagne Abonnés affiche donc un coût par abonnement, et une campagne vidéo un coût par vue. Les deux ne coïncident que sur une campagne Trafic vers le site, où le résultat est le clic sur le lien. Les restituer côte à côte empêche de juger une campagne de notoriété sur un indicateur pour lequel elle n’a jamais enchéri.

Qu’est-ce que le ciblage par sujets de conversation sur X Ads ?

Les sujets de conversation sont des thèmes sélectionnés et maintenus par X : en cibler un place votre post sponsorisé devant les personnes qui publient sur ce sujet ou interagissent avec lui. Il complète le ciblage par mots-clés, qui s’appuie sur les mots précis que les gens écrivent et recherchent. Les deux sont inhabituels : la plupart des plateformes ciblent ce qu’une personne est, quand X cible ce dont elle parle en ce moment. L’onglet de ciblage donne les dépenses, les clics et les résultats de chaque type, et liste les principaux critères qu’il contient.

Qu’est-ce que le pre-roll Amplify sur X Ads ?

Le pre-roll Amplify diffuse votre publicité vidéo avant les vidéos des partenaires médias de X, et non dans le fil. Il achète de l’attention sur le contenu d’un tiers : il apporte donc bien plus facilement des vues et de la complétion que des clics. L’onglet des placements le restitue séparément, avec ses dépenses, son CPM, ses vues de vidéo et le CTR de son lien, et le rapport dit clairement qu’il se juge sur les vues plutôt que sur le taux de clic.

Ce rapport inclut-il les statistiques organiques de X ?

Non. Ce rapport ne couvre que le volet payant de X Ads : campagnes, groupes d’annonces, posts sponsorisés, ciblage, placements et conversions du pixel. La performance organique — abonnés du profil, impressions des posts et engagement sur les posts non sponsorisés — est restituée à part, dans le rapport X (Twitter) Analytics. Les garder séparés signifie que la dépense payante n’est jamais mêlée à un taux d’engagement organique, la manière la plus courante pour un rapport social de cesser discrètement d’être exact.

Le rapport X Ads se connecte-t-il à mon compte X Ads ?

Non. La mise en page X Ads d’AI Marketing Dashboard est un ensemble de chiffres illustratifs, organisés comme on revoit un compte, et elle n’a aucun lien avec votre compte X Ads : elle ne se connecte à rien, n’extrait rien et ne synchronise rien. Considérez-la comme la structure de la revue client et prenez les chiffres réels sur X. Parmi les canaux payants, LinkedIn Ads, Google Ads et Microsoft Advertising sont ceux qui se remplissent depuis un compte relié.

Puis-je exporter des données X (Twitter) Ads depuis ce rapport ?

Non. La mise en page contient des chiffres illustratifs et ne peut ni importer ni exporter les données d’un compte. Pour obtenir un fichier, exportez depuis les outils d’analyse ou de reporting propres à X, et gardez ce rapport comme structure de la revue. Le rapport Google Ads, lui, se remplit depuis un compte relié et peut télécharger chacun de ses onglets en CSV.

Quels KPI faut-il sur un tableau de bord X Ads ?

Mettez en avant un résultat par objectif : les impressions pour « Reach », les vues pour « Video views », les clics sur le lien pour « Website traffic », les engagements pour « Engagements », les abonnements pour « Followers » et les installations pour « App installs ». Ajoutez le coût par résultat dans chaque objectif, puis les conversions du pixel et le retour sur dépenses publicitaires pour tout ce qui doit produire du chiffre d’affaires.

Comment créer un modèle de rapport X Ads pour des clients ?

Listez les sections dans l’ordre où le compte est construit : objectif et résultat, dépenses et rythme de diffusion, création, audience, placement et retombées. Donnez à chaque section la question à laquelle elle répond et le chiffre unique qui y répond, puis répétez la même structure chaque mois pour que les changements ressortent. Cette mise en page suit cet ordre et peut servir de point de départ.

Un faible taux de clics est-il mauvais sur X Ads ?

Pas en soi. Le taux de clics compte surtout pour les campagnes « Website traffic », où le résultat est un clic sur le lien. Sur les campagnes « Reach », « Video views », « Engagements » et « Followers », le résultat est autre chose, et un faible taux de clics sur le lien peut coexister avec un très bon résultat. Jugez chaque campagne sur le résultat que son objectif achète.

Comment expliquer les résultats X Ads à un client habitué aux annonces de recherche ?

Commencez par ce à quoi sert chaque canal. Les annonces de recherche répondent à une question que la personne a déjà posée : les clics et le coût par conversion passent donc en premier. Les annonces X rejoignent une conversation : les engagements, les abonnements et les vues peuvent donc être le vrai résultat. Convenez du résultat de chaque campagne avant le lancement, et la revue mensuelle devient une vérification de cet accord.

Quelle formule inclut le rapport X Ads ?

Toutes les formules peuvent l’ouvrir, à partir de Studio à 99 $ par mois, et aucune formule n’y ajoute de connexion, puisque la mise en page ne se connecte pas à X. Les formules se distinguent plutôt par la taille du portefeuille, avec 3 comptes clients avec Studio, 15 avec Agency et 50 avec Scale : choisissez donc selon le nombre de clients que vous gérez.