Notes et documents d’agence
Une base de connaissances connectée pour votre agence
Un éditeur par blocs de type Notion avec commandes slash, sous-pages imbriquées et liens en ligne vers n’importe quelle donnée — organisé par client, avec une frontière nette entre documents internes et documents partagés. Connectez-vous pour ouvrir votre espace de travail ou découvrez comment cela fonctionne.
Notes et documents d’agence
Notes collaboratives et base de connaissances pour les agences
Sans base de connaissances commune, le savoir d’une agence finit dispersé — un document de stratégie sur un disque, des notes de réunion dans l’application personnelle de quelqu’un, un mode opératoire enfoui dans un fil d’e-mails — et personne ne retrouve jamais la version à jour. L’espace Notes d’AI Marketing Dashboard donne à votre équipe un éditeur par blocs de type Notion et une base de connaissances par client, dans le même espace de travail que les projets, le CRM et les fichiers dont la documentation parle vraiment : chaque brief, chaque procédure et chaque manuel de compte vit dans un seul endroit structuré et consultable, au lieu de dix endroits déconnectés.
Un éditeur par blocs de type Notion pour les notes et les documents de l’agence
Tapez une barre oblique, choisissez un bloc, construisez un vrai document
Le corps du document est un véritable éditeur par blocs, pas une simple zone de texte. Tapez une barre oblique n’importe où et un menu d’insertion propose seize types de blocs — paragraphes, trois niveaux de titre, citations et encadrés, séparateur, listes à puces, numérotées, à cocher et dépliantes, tableaux, blocs de code, images, signets web et même sous-pages imbriquées — pour qu’un brief de lancement, un mode opératoire et un compte rendu de réunion prennent chacun la forme qu’il leur faut.
L’écriture y est rapide parce que l’éditeur suit la façon dont vous tapez déjà. Les raccourcis markdown se convertissent à la volée — un dièse crée un titre, un tiret ouvre une puce, un chiffre démarre une liste ordonnée, un chevron une citation, des crochets une case à cocher — et chaque bloc porte une poignée pour le glisser ailleurs. Le résultat a l’allure d’un outil de rédaction moderne, intégré à la console plutôt que greffé à côté.
Des arborescences de pages par client gardent la documentation rangée par compte
Un arbre de pages soigné pour chaque client, pas un dépôt commun
Chaque client dispose de son propre arbre de pages, réparti entre un onglet Interne et un onglet Client, avec recherche et favoris : le document cherché est à deux frappes de clavier. La documentation d’une agence s’organise par le compte auquel elle appartient — la stratégie de ce client-ci, les notes de marque de celui-là, la cadence de reporting du troisième — plutôt que d’être versée dans un dossier unique devenu inutilisable dès le troisième projet.
Comme l’arbre est cadré sur le client actif, changer de client réenracine automatiquement vos notes sur ce compte, et une page mise en favori remonte en tête pour y revenir vite. Les nouveaux comptes créés dans les sous-comptes reçoivent leur espace de documentation dès le premier jour : la base de connaissances grandit avec le portefeuille au lieu de devenir l’endroit où les vieux documents vont se perdre.
Commandes slash et blocs riches pour une écriture structurée
Un menu filtrable et des blocs qui font vraiment quelque chose
Le menu slash se filtre et se parcourt entièrement au clavier — commencez à taper le bloc voulu, puis parcourez les résultats avec les flèches — si bien qu’un utilisateur aguerri ne touche jamais la souris. Les tableaux ajoutent et suppriment lignes et colonnes sur place, les blocs dépliants ouvrent et referment les lignes imbriquées, les encadrés acceptent un emoji personnalisé, les blocs de code conservent la mise en forme et les blocs image affichent les visuels dans le fil de la page.
Le modèle d’édition est volontairement net. Entrée scinde un bloc et poursuit une liste ; Retour arrière en début de bloc stylé le ramène en texte simple puis le fusionne au précédent ; les flèches circulent entre les blocs comme un rédacteur l’attend. La saisie est validée quand vous cliquez ailleurs : une ligne à moitié tapée n’est jamais perdue, et le document reste net et structuré au lieu de devenir un mur de texte illisible.
Les sous-pages imbriquées vous donnent un vrai wiki, pas une liste à plat
Des pages dans des pages, avec une structure qui se propage
Une documentation a besoin de hiérarchie : une vue d’ensemble du compte qui contient une section marque, une section stratégie et une section notes de réunion, chacune sur sa propre page. Créez des sous-pages depuis l’arbre, depuis le menu d’une page ou avec la commande slash dédiée, qui dépose au passage un lien vers la nouvelle page là où vous écriviez : la structure se construit toute seule au fil de la rédaction.
Le comportement est celui d’un wiki, pas d’une liste. Une page s’imbrique aussi profondément que le travail l’exige, l’arbre montre cette imbrication d’un coup d’œil, et supprimer une page emporte tout son sous-arbre : aucun enfant orphelin ne subsiste. C’est la différence entre un carnet que l’on finit par dépasser et une base de connaissances qui tient un compte client entier dans une structure navigable.
Liez n’importe quel élément de la console directement dans une note
Citez en ligne un lead, un projet, une tâche, une réunion ou un fichier
Une note parle rarement de rien : elle documente une affaire, un projet, une campagne, une réunion. La commande de liaison ouvre un sélecteur consultable et filtrable par type, qui dépose dans la page une référence cliquable vers un membre de l’équipe, un sous-compte, un prospect du CRM, un projet, une tâche, un thème, un formulaire, un texte, une création, une réunion, un chat ou un fichier — à côté des liens ordinaires vers d’autres pages de notes.
Chaque référence ouvre l’outil concerné au bon endroit et fixe le client actif quand vous la suivez : un compte rendu de réunion pointe vers le prospect exact dont il traitait, un mode opératoire vers le projet qu’il encadre. Vos notes cessent d’être une archive sans issue pour devenir le tissu conjonctif de toute la console — l’endroit qui relie la documentation au travail vivant qu’elle décrit.